faq
réseaux sociaux
Find us on





Contact us
Where to buy OCEASOFT's solutions

Find us

Our news

Our blog

Frequently asked questions

  • Qu’entendez-vous, par l’adaptation automatique du signal radio de Cobalt L3 ?

    Chaque trame radio émise par un module est analysée par le système, qui peut lui demander de moduler la puissance d’émission. Inutile de crier, et donc de consommer beaucoup d’énergie, quand on est à côté de son interlocuteur.
    Et dans la même idée, le module va émettre avec de plus en plus de puissance s’il n’est pas toujours bien entendu par le récepteur.

  • Est-il possible pour le client d’héberger son propre Cloud ?

    C’est effectivement une demande qui peut être faite, notamment en provenance de sites ultra sécurisés comme dans l’Industrie Pharmaceutique. Et nous travaillons actuellement sur l’utilisation de la solution en mode FOG. C’est-à-dire que prochainement, il sera possible pour des clients de voir leurs données transmises par leurs récepteurs à leur propre Cloud. Mais notez bien que du coup, ils perdent les avantages, en termes de maintenance et de simplicité d’installation, du Cloud mutualisé et hébergé par OCEASOFT, OCEACloud. Cela sera un choix à faire.

  • Comment la solution Cobalt 2 nous prévient-elle en cas d’excursion de température ?

    Si une alarme technique ou un dépassement de seuil, la fameuse excursion, est détectée par le système, la solution Cobalt 2 / ThermoServer offre toute une batterie de moyens d’alerte. Un BSL (boitier sonore et lumineux) peut être activé, une impression peut être lancée, un contact sec sur le réseau peut être ouvert ou fermé. Les utilisateurs peuvent aussi être alertés par appel téléphonique ou par SMS grâce à notre plateforme d'alertes en temps réel OCEAlert. 

  • Vous dites que le récepteur radio va récupérer les relevés enregistrés par vos Cobalt 2 à un intervalle donné. Un dépassement de seuil ne sera donc pas signalé avant cet intervalle ?

    Les relevés de température (ou d’autre paramètre physique) sont bien rapatriés par le récepteur radio à chaque intervalle de de transfert. Par défaut il est de 4h mais peut être modifié.
    En cas de dépassement de seuil, d’excursion, le module Cobalt 2, notre enregistreur, va lui-même transmettre l’information et ses relevés au récepteur, sans attendre l’intervalle. C’est une fonctionnalité embarquée, bien utile, que nous appelons l’ESA (Emission Spontanée d’Alarme).

  • Comment sont alimentés les enregistreurs de température Cobalt 2 ?

    Les modules Cobalt 2 embarquent une pile au lithium 3,6V, logée dans un compartiment dédiée et facilement remplaçable par l’utilisateur. L’autonomie est de plusieurs années selon le mode d’utilisation.

  • Le système de radiofréquence de votre solution Cobalt 2 fontionne-t-il ailleurs qu'en France ?

    Oui bien entendu. Les enregistreurs de température Cobalt 2 émettent sur les bandes ISM (industriel, scientifique et médical) avec une fréquence prédéfinie en fonction de la zone géographique où ils sont installés. En 868 MHz par exemple pour l’Europe, en 915 MHz pour le continent américain ou encore 867 MHz et 434 MHz pour l’Inde ou l’Asie.

  • J’ai cru comprendre que vous utilisez des applications mobiles pour contrôler vos enregistreurs. Combien coûtent ces applications ?

    Elles sont toutes gratuites ! Une rapide précision en passant : elles ne servent pas vraiment à contrôler nos enregistreurs mais à les configurer ou à consulter les données relevées.

    CobaltSet, OCEAview et toutes les autres applications mobiles d’OCEASOFT sont entièrement gratuites et développées pour fonctionner sur iOS ET sur Android. Vous pouvez d’ailleurs les télécharger librement, même si vous ne possédez pas encore d’enregistreur OCEASOFT. Cela vous permettra de constater par vous-même leur simplicité et même de tester leurs fonctionnalités grâce au mode démo qui permet de simuler l’enregistrement ou la consultation d’une mission sur OCEAView.

  • Si je veux surveiller du fixe et du mobile, je suis donc obligé de commander du Cobalt 2 / Cobalt 3 et de l’Emerald / de l'Atlas ?

    Oui et non… D’abord il faut souligner que le complément idéal de Cobalt L3 est le ML3. Ils ont été développés pour former une solution complète et intégrée puisqu’ils utilisent la même technologie et les mêmes applications logicielles.

    L’Emerald, lui, a été développé principalement pour le transport mais il est tellement simple d’usage et polyvalent que certains de nos clients l’utilisent aussi pour de la surveillance fixe. On le retrouve notamment dans des restaurants qui automatisent grâce à lui la surveillance de leurs frigos ou dans des supermarchés qui l’installent dans leurs comptoirs réfrigérés. Quoi qu’il en soit, nos experts sur le terrain cherchent toujours à optimiser l’installation de nos clients et sont donc là pour déterminer, avec vous, quelle sont les meilleures solutions à installer. Et ce, pour l’ensemble de votre projet.

  • Jusqu’ici, pour surveiller le transport de ms produits, j’utilise des data logger USB. Si j’ai bien compris vous préconisez plutôt l’utilisation de data loggers avec la technologie Bluetooth. Pourriez-vous svp nous expliquer quels sont les avantages de changer de type de data logger ?

    Il est vrai que les enregistreurs USB sont très courants sur le marché. OCEASOFT a choisi de développer des enregistreurs utilisant la technologie Bluetooth car cette technologie a plusieurs atouts. Tout d’abord elle consomme peu d’énergie donc cela permet d’allonger la durée de vie de la pile. Ensuite elle permet de lire au travers des emballages : vous n’avez plus besoin d’ouvrir la boite ou le conteneur isotherme pour collecter et lire vos données. Vous réduisez ainsi considérablement les risques d’erreur ou d’excursions de température dus à l’ouverture des emballages. Cette lecture des données se fait aussi plus rapidement puisqu’il n’est plus nécessaire de sortir l’enregistreur, de le brancher à un port USB, d’exporter le rapport et de l’envoyer. Avec les enregistreurs Bluetooth – en tous cas ceux que nous proposons, tout se fait automatiquement et à distance. Et qui dit gain de temps, dit optimisation des coûts. Et tout ça, avec des appareils qui ne coûtent pas plus cher que les enregistreurs USB actuellement sur le marché !

  • Je travaille sur un très grand site hospitalier, avec plusieurs bâtiments et installations à surveiller. Donc je suppose que vous me recommandez votre solution utilisant les réseaux longue distance ?

    Oui, nous vous orienterons sans doute vers nos solutions Cobalt L3 et Cobalt ML3 si vous devez y ajouter du transport. Le protocole de communication LoRaWAN permet effectivement de couvrir des sites étendus. On parle de 16km en champ libre et plusieurs kilomètres en milieu urbain. Cela permettra de simplifier considérablement votre installation puisque, dans la majorité des cas, un seul récepteur sera largement suffisant pour couvrir la quasi-totalité des installations et des équipements à surveiller dans votre hopital.

Divers

  • Quelle est l’autonomie de votre enregistreur de température autonome Atlas ?

    Il faut ici distinguer deux choses : la capacité de mémoire de l’enregistreur et la durée de vie de sa batterie. Niveau mémoire, l’Atlas peut stocker jusqu’à 16.000 relevés. Pour un intervalle de mesure toutes les 10 minutes, cela représente 111 jours de surveillance donc pratiquement 4 mois. La durée de vie de la batterie dépend bien sûr de l’usage : plus l’intervalle de relevés sera court, plus elle sera sollicitée. De même, si l’Atlas est soumis à un nombre important de lectures via un smartphone, il consommera également plus d’énergie, même si le Bluetooth est très peu gourmand à cet égard. Tous nos tests montrent qu’un Atlas utilisé de manière classique (avec un intervalle de mesure toutes les 10 minutes) peut atteindre une durée de fonctionnement de 12 mois. C’est donc l’outil de mesure de température idéal pour les très longs transports, par voie maritime par exemple.

Produits 1

  • Est-ce que vos appareils de surveillance portables couvrent toutes les plages de température possibles ?

    Cela dépend des solutions. L’Atlas peut mesurer des températures allant de -30°C à +70°C, ce qui couvre déjà les besoins d’une très large majorité des transports dits « à température dirigée ». L’Emerald, lui, peut être utilisé avec son capteur interne – pour des températures entre -40°C et +85°C, ou avec une sonde externe de type pt100, ce qui lui permet de mesurer des températures allant jusqu’à 200°, aussi bien en positif qu’en négatif. Quant au Cobalt ML3, il peut pour sa part mesurer des températures allant de -30°C à +50°C. Il faut surtout savoir que ces trois enregistreurs sont programmables, à l’inverse des enregistreurs de type USB dont nous parlions il y a un instant. Vous pouvez donc, pour chaque enregistreur, définir les seuils d’alertes, les intervalles de mesure, et même le mode de démarrage : immédiat ou différé.